Défense russe : Damas a frappé un entrepôt d’armes chimiques des rebelles dans la province d’Idlib ___ #Syrian military Source about #Khan_Sheikhoun The #Syrian_Army has never used & will never use #chemical weapons. _ 04_04_2017 .

04-04-2017

 

Nibiru

Défense russe : Damas a frappé un entrepôt d’armes chimiques des rebelles dans la province d’Idlib ___ #Syrian military Source about #Khan_Sheikhoun The #Syrian_Army has never used & will never use #chemical weapons. _ 04_04_2017 .

A qui profite le crime?

Gérard Bapt:

« Le régime n’avait aucun intérêt à provoquer ce scandale contre lui-même, la veille d’une réunion à Bruxelles, ou justement il était question d’associer des éléments du régime pour discussion. […] Dans la communauté internationale, la crainte était que le régime syrien ne se voit légitimé. » 

Qu’elle serait la motivation de Bachar el-Assad de mener une attaque pareille contre des enfants

Qui a été à l’origine de cette attaque ?  

il faut se poser la question de la motivation de Bachar el-Assad à mener une attaque pareille 

Moscou et Damas démentent être à l’origine de l’attaque chimique à Idlib en Syrie

Attaque chimique à Idlib: Moscou dénonce l’intox propagée par Reuters

Pas d’armes chimiques, pas d’attaques: Damas rejette les accusations

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The has never used & will never use weapons

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: Réunion d’urgence de Conseil de sécurité après l’incident chimique en

il y a 2 heures

Suite au blocage russe et chinois, les Etats-Unis menacent de mener leur «propre action» en Syrie

A qui profite le crime?

Pour le député socialiste Gérard Bapt, Président du Groupe d’Amitié France-Syrie de l’Assemblée Nationale, 

Gérard Bapt:

« Le régime n’avait aucun intérêt à provoquer ce scandale contre lui-même, la veille d’une réunion à Bruxelles, ou justement il était question d’associer des éléments du régime pour discussion. […] Dans la communauté internationale, la crainte était que le régime syrien ne se voit légitimé. » 

 » … théoriquement il y aurait même à mon avis plus d’armes chimiques du côté des rebelles que du côté du régime. » 

Khan Cheikhoun, énième provocation ?

Khan Cheikhoun

Khan Cheikhoun, énième provocation ?

© AFP 2017 Omar haj kadour

INTERNATIONAL

19:40 05.04.2017(mis à jour 20:02 05.04.2017) URL courte
Maxime Perrotin
131409250

Les chancelleries occidentales ont vivement réagi suite à l’attaque chimique supposée dans la province rebelle d’Idlib. Toutes accusent Damas, appelant à une réaction internationale et réunissant d’urgence le Conseil de Sécurité de l’ONU. Pourtant, la date de ce drame soulève quelques questions. Première d’entre elles, à qui profite le crime ?

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est à nouveau réuni cet après-midi, à la demande des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne, suite à l’attaque présumée chimique qui aurait tué — dans la matinée du 4 avril — des dizaines de personnes à Khan Cheikhoun, une localité située à mi-parcours entre Homs et Idleb, du même nom que cette province rebelle vers laquelle les djihadistes d’Alep avaient été évacués fin 2016.

 

En effet, malgré le démenti catégorique de l’armée syrienne d’avoir eu recours à toute substance chimique, Damas a immédiatement été pointée du doigt par les chancelleries occidentales qui entendaient soumettre un projet de résolution afin de diligenter une enquête conjointe des Nations Unies et de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques).Pour le député socialiste Gérard Bapt, Président du Groupe d’Amitié France-Syrie de l’Assemblée Nationale, « on est encore une fois dans la précipitation, avant d’avoir pu analyser froidement les choses ». S’il n’a rien contre l’idée même d’une enquête internationale, il espère néanmoins que celle-ci s’avérera équilibrée et objective:

« J’espère que cette initiative ne va pas être orientée, comme elle l’est presque à chaque fois — même si on ne le dit pas — contre un seul camp. »Une objectivité qui ne semble pas à l’ordre du jour. Hormis l’emballement quasi immédiat des médias et de la classe politique européenne, qui ont rivalisé d’imagination dans les superlatifs afin d’accabler Damas, la résolution américaine semblait-elle aussi tirer ses conclusions et ce avant même que l’enquête n’ait débuté. Un manque d’impartialité flagrant du texte qui a provoqué son rejet par la Russie. Un texte que Maria Zakharova a présenté comme « catégoriquement inacceptable » lors d’une conférence de presse, expliquant que le « défaut » du texte est « d’anticiper les résultats de l’enquête et de désigner des coupables. »

 

Face à l’horreur de ce drame, que nous ne remettrons pas en cause, une question subsiste pourtant, une question toute simple voire « élémentaire », mais que personne ne semble pourtant se poser dans notre classe médiatique — que ce soit aujourd’hui ou depuis le début même de ce conflit, il y a plus de 6 ans — est cette question est la suivante: à qui profite le crime?En effet, lorsqu’on regarde les dernières dates clefs du conflit syrien, on ne peut être qu’interpellé: l’attaque survient exactement une semaine après la fin d’un cinquième round de négociations entre l’opposition et le gouvernement syrien à Genève, lui-même rendu possible par la conférence Astana III, qui s’est déroulé il y a deux semaines. Les deux premières conférences dans la capitale Kazakhe ayant permis — sans le concours des occidentaux — d’établir et de consolider un fragile cessez-le-feu, en vigueur depuis la fin décembre en Syrie. Une question que semble justement s’être posée le député Gérard Bapt:

« Le régime n’avait aucun intérêt à provoquer ce scandale contre lui-même, la veille d’une réunion à Bruxelles, ou justement il était question d’associer des éléments du régime pour discussion. […] Dans la communauté internationale, la crainte était que le régime syrien ne se voit légitimé. »

 

Car, toujours la tête dans notre calendrier, on notera que l’attaque survient pile au moment où se tient à Bruxelles un sommet, organisé sous la présidence conjointe de l’Union européenne (UE) et des Nations unies, et réunissant depuis mardi 70 pays et organisations internationales afin de parler de la Syrie de demain.« Je pense que ça tombe à point nommé, non pas pour le régime, mais contre lui. » Notre député rappelant par la même occasion la prise de distance des États-Unis, avec le dossier syrien: « Les déclarations américaines ont été très claires aussi récemment, comme quoi la chute du régime n’était plus la priorité. Donc en fait tous ceux qui veulent la chute du régime: les Français et surtout les pays du Golfe et la Turquie sont bien embêtés, car il n’est plus question de renverser le régime. »

D’autant plus que cette attaque n’est pas sans rappeler celle de la Ghouta, qui avait bien failli provoquer l’intervention militaire des États-Unis et de ses alliés de l’OTAN, au premier rang desquels la France. Une attaque survenue deux mois après que Barack Obama n’ait défini sa fameuse « ligne rouge » à ne pas franchir, l’utilisation d’armes chimiques.

En somme, alors qu’on assistait à une désescalade, pourquoi Bachar al Assad qui avait tendance à se faire oublier ces dernières semaines aurait eu-il subitement envie de refaire la Une de tous les journaux?

Autre facteur qui plaide en faveur de Damas, le gouvernement syrien a détruit ses stocks d’armes chimiques après l’attaque de la Ghouta. Une destruction assurée par des observateurs internationaux de l’OIAC. Le 18 août 2014, Barack Obama lui-même s’était félicité, dans un communiqué, de la destruction en Méditerranée par « des prof6essionnels civils et militaires en utilisant un mécanisme américain unique en son genre » des armes chimiques possédées par Damas.

 

La Ghouta, une attaque qui avait choqué l’opinion publique internationale, lorsque le 21 août 2013, plusieurs centaines de personnes trouvaient la mort dans les faubourgs de Damas. Un point de non-retour qui devait justifier le déclenchement d’une nouvelle guerre de l’OTAN. Pourtant l’attaque — malgré les affirmations occidentales — s’avéra avoir été menée depuis des positions rebelles… et ce n’est ni la diplomatie damascène ou moscovite qui le dit, mais un rapport du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).En revanche, les principaux responsables politiques français continuent de brandir le rapport final de l’ONU. Un rapport des inspecteurs onusiens, qui comme le soulignait Le Point début 2014, confirmait certes l’existence de « preuves flagrantes et convaincantes de l’utilisation d’armes chimiques contre des civils, dont des enfants » mais se gardait d’accuser le gouvernement syrien ou les rebelles, faute d’être mandatés pour cela.

 

Gérard Bapt rappelle d’ailleurs qu’« une commission américaine qui avait enquêté après la Ghouta avait elle-même certifié que les stocks d’armes chimiques étaient — avant la destruction par le régime — répartis « équitablement » des deux côtés. Il y avait autant de stocks d’armes chimiques chez les rebelles qu’au niveau du régime et que si le régime a vraiment détruit en grande partie ses stocks comme on l’avait dit, théoriquement il y aurait même à mon avis plus d’armes chimiques du côté des rebelles que du côté du régime. »La problématique de ces arsenaux d’armes chimiques, détenus par de tels acteurs non-étatiques en Syrie fut d’ailleurs un point soulevé par Bahram Ghassemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères « ignorer la nécessité de procéder au désarmement chimique des groupes armés terroristes nuit au processus de désarmement de la Syrie. »

Loin de cet esprit critique, la version occidentale des faits est visiblement toujours défendue, trois ans après, par François Hollande. Celui-ci ayant déclaré pas plus tard qu’hier dans une communiqué: 
« Comme à la Ghouta le 21 août 2013 Bachar al-Assad s’en prend à des civils en utilisant des moyens bannis par la communauté internationale. Une fois encore le régime syrien va nier l’évidence de sa responsabilité dans ce massacre ».

En somme, le théâtre syrien nous offre décidément de bien curieuses coïncidences, qui risquent fort de se répéter pour le grand malheur des Syriens, tant qu’une majorité d’acteurs occidentaux, à commencer par les journalistes, continueront à verser sans recul dans le pathos.

https://fr.sputniknews.com/international/201704051030766683-khan-cheikhoun/

Défense russe : Damas a frappé un entrepôt d’armes chimiques des rebelles dans la province d’Idlib

Défense russe : Damas a frappé un entrepôt d'armes chimiques des rebelles dans la province d’Idlib© Capture d’écran d’une vidéo de Ruptly
Photo d’illustration

Le porte-parole de la Défense russe a déclaré que l’aviation syrienne avait détruit un entrepôt où l’opposition dite «modérée» gardait des stocks d’armes chimiques dont certaines devaient être envoyées en Irak. Les rebelles réfutent cette version.

La communauté internationale accuse Damas d’avoir utilisé des armes chimiques pour frapper le village de Khan Cheikhoun, tuant 72 personnes selon le controversé Observatoire syrien des droits de l’homme(OSDH). Face à ces accusations, la Défense russe s’est dite prête à présenter des preuves irréfutables que l’aviation syrienne avait en réalité visé un entrepôt où les rebelles stockaient des matériaux chimiques.

«D’après les données du contrôle russe de l’espace aérien en Syrie, le 4 avril de 11h30 à 12h30 [heure locale], l’aviation syrienne a frappé un entrepôt d’armes chimiques et d’équipement militaire des terroristes, situé dans l’est du village rebelle de Khan Cheikhoun», a déclaré le porte-parole de la Défense russe, Igor Konachenkov.

«Dans cet entrepôt se trouvaient des ateliers pour la production de bombes chargées d’explosifs toxiques. Depuis ce grand atelier, les terroristes envoyaient des munitions contenant des substances chimiques en Irak. Leur utilisation a été prouvée maintes fois par les organisations internationales, ainsi que par les autorités irakiennes», a-t-il poursuivi. Ces mêmes munitions chimiques avaient été utilisées par des rebelles lors de l’attaque chimique d’Alep en 2016, a fait savoir le porte-parole de la Défense russe, qui avait participé à l’enquête de l’année dernière.

 : une équipe d’experts russes examine le stock d’armes chimiques découvert à , + D’INFOS SUR https://francais.rt.com/international/28978-experts-russes-examinent-stock-armes-chimiques-alep 

Hasan Haj Ali, commandant du groupe rebelle de l’Armée de libération d’Idlib a nié la version russe. D’après lui, aucune position militaire n’aurait été touchée ce jour-là.

«Tout le monde a vu l’avion lorsqu’il bombardait avec du gaz», a-t-il affirmé à l’agence Reuters.

«De même, tous les civils dans la zone savent qu’il n’y a pas de positions militaire là bas, ni de fabrique [d’armes]. Les différentes factions de l’opposition ne sont pas capables de fabriquer ces substances», a-t-il assuré.

Le 4 avril, l’OSDH a annoncé qu’au moins 58 personnes, dont onze enfants, avaient été tuées dans la province d’Idlib lors de frappes aériennes. Dans la matinée du 5 avril, le bilan s’est alourdi à 72 personnes. Témoins et médecins déclarent avoir vu de l’écume sortir de la bouche des victimes, caractéristique d’une intoxication chimique. Le communiqué russe confirme que ces civils ont été victimes des mêmes symptômes que ceux observés après l’attaque chimique d’Alep.

Lire aussi : Moscou présente de nouvelles preuves de l’utilisation de gaz moutarde contre les civils à Alep

Si le principal groupe de l’opposition syrienne, la Coalition nationale syrienne, a accusé Bachar el-Assad d’être responsable de ces morts, Damas réfute toute utilisation d’armes toxiques. Le gouvernement syrien précise que ces déclarations concernant les frappes opérées dans la province d’Idlib font partie d’«une campagne de propagande des rebelles contre l’armée syrienne».

«Nous récusons totalement toute utilisation de matériau chimique ou toxique à Khan Cheikhoun. L’armée n’en a jamais utilisé et n’en utilisera nulle part», lit-on dans le communiqué de l’armée syrienne.

Quelques heures après l’attaque, l’agence britannique Reuters avait accusé l’armée russe et syrienne, en se basant sur les déclarations de l’OSDH : «des avions appartenant à la Russie ou au gouvernement syrien ont largué des munitions chimiques sur le village de Khan Cheikhoun dans la province d’Idlib», écrivait l’agence.

Lire aussi : L’«OSDH» : un seul individu, dans une maison en brique, quelque part au Royaume-Uni

«Les avions russes n’ont mené aucune frappe dans la zone de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib. En annonçant l’implication d’avions russes dans un bombardement à l’arme chimique de Khan Cheikhoun, l’agence britannique Reuters a réussi à déformer les premières informations propagées par sa source, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui n’avait rien dit à ce sujet», a précisé Igor Konachenkov.

La  a fait savoir qu' »aucune frappe aérienne n’a été menée par l’aviation russe » dans la province d’https://francais.rt.com/international/36225-moscou-damas-dementent–attaque-gaz-syrie 

L’agence britannique n’a pas été la seule a accuser Bachar el-Assad d’avoir procédé à une attaque chimique. «Aujourd’hui, les nouvelles [en provenance de Syrie] sont horribles. De toute évidence, la responsabilité principale repose sur le régime syrien», a déclaré la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a qualifié quant à lui d’«horribles» les rapports faisant état d’«une attaque à l’arme chimique» en Syrie, y voyant «toutes les caractéristiques d’une attaque du régime de Bachar el-Assad».

 

«Ce sont les rebelles eux-mêmes qui ont vraiment profité de l’attaque chimique en Syrie»

«Ce sont les rebelles eux-mêmes qui ont vraiment profité de l'attaque chimique en Syrie»© Bassam Khabieh Source: Reuters

Dans le contexte actuel, il faut se poser la question de la motivation de Bachar el-Assad à mener une attaque pareille au moment où il obtient des victoires à travers le pays, juge le spécialiste en sécurité Charles Shoebridge.

RT : Le gouvernement syrien est accusé d’avoir utilisé des gaz de combat contre des cibles de l’opposition en Syrie dans la matinée du 4 avril, causant des dizaines de morts. Damas a démenti et l’ONU a déclaré avoir ouvert une enquête à ce sujet. Qu’en pensez-vous ?

Charles Shoebridge (D. S.) : Il y a deux questions majeures. D’abord, s’agit-il d’une attaque chimique ? Et bien que les informations divergent en ce moment, tout bien considéré, nous pouvons affirmer avec un certain degré de certitude que des agents chimiques ont été utilisés. Ensuite, si ces agents ont effectivement été utilisés, qui a été à l’origine de cette attaque ? C’est la question la plus pertinente. C’est la question à laquelle nous faisons face depuis cinq ou six ans, avec des allégations similaires. Rappelez-vous qu’en 2013, une grande attaque avec l’utilisation de sarin s’était produite – c’est d’ailleurs le gaz qui, d’après de nombreuses allégations, a été utilisé cette fois-ci également – où plus de cent personnes ont été tuées. Beaucoup de gens à l’Ouest, tout comme un certain nombre de gouvernements occidentaux, avaient accusé Bachar el-Assad d’en être responsable. Si on compare cela à la situation d’aujourd’hui, on peut constater qu’il existe un schéma, ces incidents ayant lieu dans des moments critiques pour la perspective géopolitique. Quand on prend en considération l’incident à la Ghouta, cela a eu lieu précisément au moment de l’arrivée des inspecteurs en armes à Damas.

L’année dernière, avant une grande conférence à Londres, où l’opposition syrienne rencontrait ses donateurs, tels que le Royaume-Uni, la France et d’autres, des allégations d’attaques chimiques avaient eu lieu. Aujourd’hui, il y a ce grand incident présumé, et une fois de plus – ce n’est probablement pas une coïncidence – demain commence une conférence très importante à Bruxelles entre l’ONU et l’UE.

D’un point de vue militaire cette attaque ne donne que très peu de bénéfice

RT : Mais qui alors pourrait être derrière ces attaques ?

C. S. : Dans le contexte actuel, en dépit de toute évidence qui puisse apparaître, parfois susceptible de faire l’objet de manipulations, il faut se poser la question de la motivation de Bachar el-Assad à faire une chose pareille, à ce moment particulier quand il obtient des victoires à travers le pays. Quelle serait alors sa motivation pour provoquer la condamnation de la communauté internationale à ce moment précis ?

RT : Ce genre d’attaque peut-il être un avantage stratégique militaire pour son auteur ?

C. S. : D’un point de vue militaire, cette attaque ne donne que très peu de bénéfice. Les gaz qui seraient utilisés en Syrie ont une toxicité basse et sont [peu efficaces] par rapports à d’autres armes telles que les explosifs conventionnels, les balles…

Ceux qui ont vraiment profité de cette attaque ce sont les rebelles eux-mêmes, car ils ont obtenu un grand avantage géopolitique au moment où ils luttent de manière stratégique, comme de manière géopolitique. Néanmoins, seule une enquête indépendante établira les faits sur le terrain, qui permettrait de tirer une conclusion définitive.

Lire aussi : Syrie : défaite «occidentale», succès russe

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

https://francais.rt.com/opinions/36302-ceux-qui-ont-vraiment-profite-attaque-chimique-syrie-rebelles

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Attaque chimique à Idlib: Moscou dénonce l’intox propagée par Reuters

Le ministère russe de la Défense

Attaque chimique à Idlib: Moscou dénonce l’intox propagée par Reuters

© Sputnik. Natalya Seliverstova

INTERNATIONAL

16:31 04.04.2017(mis à jour 16:45 04.04.2017) URL courte
335914

Moscou a pointé du doigt les récentes accusations de l’agence Reuters sur l’attaque chimique perpétrée dans la province syrienne d’Idlib. Selon le ministère russe de la Défense, le média britannique «déforme les premières informations propagées par la source».

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi n’avoir porté aucune frappe aérienne dans la zone du village de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, où une attaque « chimique » aurait été perpétrée selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

« Les avions russes n’ont mené aucune frappe dans la zone de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib. En annonçant l’implication des avions russes dans le bombardement de Khan Cheikhoun avec des armes chimiques, l’agence britannique Reuters a réussi à déformer les premières informations propagées par la source — l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui n’avait rien dit à ce sujet », a déclaré le ministère russe de la Défense.

Auparavant, l’agence Reuters, citant l’Observatoire syrien des droits de l’homme, a rapporté que « des avions appartenant au gouvernement russe ou syrien » ont attaqué avec des armes chimiques la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib. Pourtant, dans son message d’origine, l’OSDH a seulement supposé l’existence des frappes aériennes sans indiquer leur appartenance.

 

Mardi matin, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé qu’au moins 58 personnes, dont onze enfants, avaient été tuées dans la province d’Idlib (nord-ouest de la Syrie) dans des frappes aériennes.

 

Damas a également rejeté les accusations concernant l’attaque. Selon une source au sein des forces armées syriennes, Damas ne détient pas d’armes chimiques, et les déclarations au sujet de l’attaque perpétrée dans la province d’Idlib pourraient faire partie d’une « campagne de propagande contre l’armée syrienne ».Rappelons que l’un des premiers cas d’utilisation des armes chimiques par Daech en Syrie remonte au printemps 2013. Une attaque terroriste au sarin a fait de nombreux morts en été 2013 dans la Ghouta orientale. Plusieurs pays ont alors essayé de rejeter la responsabilité sur le président syrien Bachar el-Assad. Les terroristes de Daech ont notamment utilisé des obus chargés de gaz toxique au cours d’une attaque contre une base aérienne de la province syrienne de Deir ez-Zor, en avril 2016, ce qui a provoqué de graves problèmes respiratoires chez les militaires touchés.

La Russie a plusieurs fois appelé la communauté internationale à coordonner ses efforts en vue de mettre fin au terrorisme chimique. Moscou a proposé d’adopter une résolution spéciale du Conseil de sécurité de l’Onu. Malheureusement, les partis pris politiques et la position anti-Assad ont empêché d’adopter cette résolution et d’écarter cette menace.

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Pas d’armes chimiques, pas d’attaques: Damas rejette les accusations

Syrie

Pas d’armes chimiques, pas d’attaques: Damas rejette les accusations

© REUTERS/ Ali Hashisho

INTERNATIONAL

14:24 04.04.2017(mis à jour 15:03 04.04.2017) URL courte
261692261

Damas ne détient pas d’armes chimiques, et les déclarations au sujet de l’attaque perpétrée dans la province d’Idlib pourraient faire partie d’une campagne de propagande contre l’armée syrienne, a déclaré à Sputnik une source au sein des forces armées syriennes.

L’opposition syrienne a accusé mardi le gouvernement de Bachar el-Assad d’avoir mené à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, une attaque « chimique » qui a fait au moins 80 morts et près de 200 blessés. Damas a pour sa part démenti toutes les accusations en raison de leur caractère non fondé.

« L’armée syrienne ne détient pas d’armes chimiques, et elle n’a pas porté de frappes contre la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib. Toutes les déclarations faites par des groupes terroristes ne correspondent pas à la réalité. C’est la justification de lourdes pertes au cours de la récente offensive de l’armée syrienne dans le quartier nord de Hama », a déclaré à Sputnik une source au sein des forces armées syriennes.

« Il n’est pas exclu qu’ils aient eux-mêmes procédé à l’attaque, dans le but de lancer une campagne de propagande contre l’armée syrienne », a ajouté la source.

 

Moscou a aussi déclaré ne pas être concerné par les accusations. Selon le ministère russe de la Défense, « aucune frappe aérienne n’a été menée par l’aviation russe dans les environs de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib ».L’ONG Human Rights Watch a publié en février dernier un rapport dans lequel elle avait aussi accusé les troupes syriennes d’avoir utilisé à au moins huit reprises en 2016 des armes chimiques en Syrie, notamment dans les zones d’Alep contrôlées par l’opposition. De son côté, le ministère russe de la Défense juge dénuées de tout professionnalisme ces tentatives visant à rejeter la responsabilité sur le gouvernement d’Assad.

 

Rappelons que l’un des premiers cas d’utilisation des armes chimiques par Daech en Syrie remonte au printemps 2013. Une attaque terroriste au sarin a fait de nombreux morts en été 2013 à la Ghouta orientale. Plusieurs pays ont alors essayé de rejeter la responsabilité sur le président syrien Bachar el-Assad. Les terroristes de Daech ont notamment utilisé des obus chargés de gaz toxique au cours d’une attaque contre une base aérienne de la province syrienne de Deir ez-Zor, en avril 2016, ce qui a provoqué de graves problèmes respiratoires chez les militaires touchés.La Russie a plusieurs fois appelé la communauté internationale à coordonner ses efforts en vue de mettre fin au terrorisme chimique. Moscou a proposé d’adopter une résolution spéciale du Conseil de sécurité de l’Onu. Malheureusement, les partis pris politiques et la position anti-Assad ont empêché d’adopter cette résolution et d’écarter cette menace.

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The has never used & will never use weapons

# Russie : ministère russe de la Défense nie que les bombardiers russes ont attaqué la ville de Khan Sheikhun en Syrie

United Networks Syrie Nouvelles / FSNN

2 h · 

Des sources bien informées confirment la contrebande de matériaux utilisés dans la fabrication d’ armes chimiques , y compris le matériel #chlore de # la Turquie à la campagne # Idlib au nord.

source militaire syrienne: l’armée n’a pas utilisé les armes chimiques ne seront pas utilisées à l’avenir

source militaire syrienne a déclaré à l’agence de nouvelles Reuters dément au sujet de l’attentat contre des armes chimiques sur Khan Shaikhoun Brive Idlib, et confirme que l’armée syrienne n’a pas déjà utilisé des armes chimiques et ne sera pas l’avenir Astkhaddmhat.

source militaire syrienne a nié mardi le débit des médias pour l’armée syrienne visant des armes chimiques Khan Shaikhoun Brive Idlib.

L’agence de nouvelles Reuters, citant une source militaire syrienne en disant que l’armée n’a pas fait usage d’armes chimiques, soulignant que « n’a pas été utilisé dans le passé ne sera pas utilisé à l’avenir. »

L’opposition Observatoire syrien a déclaré que le raid aérien ciblé un gaz poison Khan Shaikhoun la Syrie au nord-ouest a causé la mort de dizaines de civils, y compris les enfants de l’asphyxie.

Pour sa part, la coalition de l’opposition syrienne, le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé dans un communiqué que « une enquête immédiate, accusant la force aérienne de l’armée syrienne pour lancer ces raids. »

Et la circulation des militants de l’opposition sur les sites de réseaux sociaux montrant des images des travailleurs de sauvetage qui portent des masques et travaillant sur les embruns blessés Almamddan sur les conduites d’eau au sol.

Le corps de Sham à libération contrôlée, qui comprend le Fatah al-Sham avant « Front de la première victoire » avec des factions fidèles à la province d’Idlib et souvent soumis à des raids en Syrie et la Russie et la coalition internationale dirigée par Washington visant à des dirigeants appartenant à Daesh et la victoire dans la province.

 

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Moscou et Damas démentent être à l’origine de l’attaque chimique à Idlib en Syrie

Moscou et Damas démentent être à l'origine de l'attaque chimique à Idlib en Syrie © Mohamed Al-Bakour Source: AFP
Des enfants qui auraient été victimes d’une attaque au gaz en Syrie

Des rebelles syriens prétendent que l’armée arabe syrienne a utilisé des gaz de combat contre des cibles de l’opposition en Syrie dans la matinée du 4 avril, causant des dizaines de morts. Mais Damas nie toute implication dans cette attaque.

Une source militaire syrienne a démenti auprès de l’agence Reuters la «propagande rebelle» selon laquelle Damas aurait mené une attaque au gaz de combat dans la province d’Idlib le 4 avril au matin, tuant au moins 58 civils d’après l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme.

: Activists release pictures showing alleged chemical attack by Bashar al-Assad forces in Idlib, Khan Sheikhan town, .

L’armée «n’a pas et n’en a pas utilisé [d’armes chimiques], ni dans le passé et ni dans l’avenir, parce qu’en premier lieu, nous n’en possédons pas», a déclaré cette source.

Bien que n’étant pas concernée par ces accusations, la Russie a fait savoir par son ministre de la Défense Sergueï Choïgou, qu’«aucune frappe aérienne n’a été menée par l’aviation russe dans les environs de Khan Cheikhoun», dans la province d’Idlib.

Cette région est un fief rebelle et djihadiste du nord-ouest.

Au moins onze enfants figureraient parmi les personnes tuées dans l’attaque qui a frappé Khan Cheikhoun.

Une vidéo diffusée par des militants montre un petit garçon respirant avec difficulté, pouvant à peine ouvrir les yeux, de la mousse sortant de sa bouche.

Hospitals overcrowded with civilians suffocating to death in ’s Idlib — Footage shows desperate attempt to save a child by medics.

Hospitals overcrowded with civilians suffocating to death in ’s Idlib — Footage shows desperate attempt to save a child by medics.

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Une vidéo diffusée par des militants montre secouant tournant brutalement la tête d’un des petits enfants qui auraient succombé dans une attaque gaz!!
rural Chemical attack by air raids on more than 30 Martyrs most of them are children!!

Un correspondant de l’AFP présent dans un hôpital de Khan Cheikhoun a vu de la mousse sortir de la bouche de patients. Beaucoup ont été aspergés d’eau par les médecins qui tentaient de les réanimer.

Condamnations internationales

La France a demandé la convocation d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après une «nouvelle attaque chimique particulièrement grave» en Syrie, a annoncé mardi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.

Dans un communiqué, le ministre condamne un «acte ignoble». «Les première informations font état d’un grand nombre de morts, y compris des enfants», a-t-il précisé, en expliquant avoir «demandé la convocation d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité».

«L’utilisation d’armes chimiques constitue une violation inacceptable de la Convention sur l’Interdiction des Armes chimiques (CIAC) et un nouveau témoignage de la barbarie dont le peuple syrien est victime depuis tant d’années», a ajouté le chef de la diplomatie française.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a lui déclaré à son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique, que l’attaque «chimique» dans la matinée en Syrie était «inhumaine» et menaçait le processus de paix.

«Indiquant que ce type d’attaques inhumaines étaient inacceptables, le président Erdogan a souligné que celles-ci pouvaient risquer de gâcher tous les efforts fournis dans le cadre du processus d’Astana» visant à une fin du conflit, ont indiqué sous anonymat ces responsables au sein de la présidence turque.
Plus de détails à venir…

https://francais.rt.com/international/36225-moscou-damas-dementent–attaque-gaz-syrie

 

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